Remplacer une chaudière fioul ou gaz par une pompe à chaleur air-eau, c’est le chantier qui change le plus une facture d’énergie. Encore faut-il que la maison s’y prête et que la machine soit correctement dimensionnée : sinon la PAC tourne en appoint électrique une bonne partie de l’hiver, et le gain attendu n’est pas au rendez-vous.
C’est pour ça que je commence toujours par une étude.
Elle remplace votre chaudière et alimente votre circuit existant : radiateurs ou plancher chauffant. Elle peut aussi produire votre eau chaude sanitaire.
Fioul, gaz ou électrique. On regarde ce qui convient le mieux à votre maison — il m’arrive de déconseiller la PAC quand le logement n’est pas prêt à la recevoir.
Basse température, le meilleur émetteur pour une PAC. En neuf ou en rénovation lourde.
Remplacement, équilibrage, désembouage. Un circuit encrassé peut ruiner le rendement d’une PAC neuve.
Votre maison est-elle prête pour une PAC ?
Une pompe à chaleur donne son meilleur rendement en basse température (35 à 45 °C au départ). Si vos radiateurs ont été dimensionnés pour une chaudière qui envoyait de l’eau à 70 °C, il faudra soit des émetteurs plus grands, soit accepter un rendement dégradé.
Les points que je regarde pendant la visite :
Si les conditions ne sont pas réunies, je vous le dis avant le devis : une PAC posée dans une maison mal isolée finit toujours par décevoir.
Je repasse après quelques semaines de fonctionnement pour affiner les réglages : c’est souvent là qu’on va chercher les derniers pourcents de rendement.
Visite technique et devis gratuits.
